Mirko Beljanski ; du manque de rigueur à l'imposture scientifique
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Agir contre l’imposture scientifique  et le charlatanisme en cancérologie

Du manque de rigueur à l’imposture scientifique


Que Mirko Beljanski ait manqué de rigueur dans la préparation de ses expériences se souciant peu des biais possibles, est évident comme le démontre l’étude critique de son oncotest et la manière dont il élabore sa théorie du gène dèstabilisé, mais pas seulement. L’absence d’esprit critique quant à l’interprétation des résultats de ses expériences qui sera remarqué par ses confrères, est aussi présente se traduisant par la présentation d’analyses approximatives et incomplètes. Par exemple, ses études sont quelquefois accompagnées de graphiques destinés à présenter leurs effets sur des cellules cancéreuses. Mais il n’y a pas de test statistique ni d’écart-type. Il n’y a aucune étude contrôlée de biodisponibilité. Certaines méthodes de test sont insuffisantes et prêtent à confusion (par ex : absente d’étude de survie remplacée par des approximations entre deux dates).


Du crown-gall aux cancers des mammifères ; pourquoi les thèses de Mirko Beljanski sont désavouées par ses supérieurs hiérarchiques.  


Fort de sa découverte hypothétique sur les ADN déstabilisés, Mirko BELJANSKI est persuadé que des galles végétales qu’il considère comme des cancers végétaux ont la même origine que les cancers animaux, c.-à-d. une déstabilisation permanente et cumulative de l’ADN. A cet effet, il étudie la bactérie agrobacterium tumefaciens qui a la particularité de produire sur des dicotylédones des tumeurs appelées crown Gall (galle du collet) à la faveur d’une blessure.


Il effectue des mesures d’hyperchromicité afin de détecter une augmentation de la déstabilisation de l’ADN en présence d’un facteur de croissance naturel sécrété par la plante tel que l’auxyne. Il constate également un effet inverse avec la kinétine (composé de synthèse analogue aux cytokinines connues pour réguler la croissance cellulaire chez les plantes).


La kinétine ayant un effet contraire, lui vient alors à l’esprit qu’elle pourrait se comporter comme un agent anticancéreux en reconstruisant les ponts hydrogène reliant les bases puriques et pyrimidiques. C’est ainsi qu’il conçoit la possibilité de produire des agents anticancéreux spécifiques par leurs propriétés anti-déstabilisantes de l’ADN. Or, ces tumeurs végétales ne sont pas produites par une rupture des liaisons hydrogènes reliant les bases azotées de l’ADN, mais par le transfert d’un fragment de l’ADN de la bactérie vers la cellule blessée – L’élément génétique (plasmide Ti) responsable de cette infection, a été identifié par un consortium de chercheurs en 1974. Puis ce fragment génétique dénommé ADN-T, est isolé du plasmide en 1977 par une équipe américaine.


Ce fragment d’ADN est exprimé dans le végétal et conduit à une surproduction d’hormones de croissance (auxyne et cytokinine) entraînant une multiplication anarchique des cellules végétales, d’où formation de tumeurs. C’est la dissémination de la bactérie pathogène facilitée par la synthèse d’opine par les cellules végétales qui permet la naissance d’autres tumeurs.


En réalité, l’interaction Agrobacterium - plante doit être vue comme une manipulation génétique naturelle au cours de laquelle la bactérie détourne à son profit l'activité métabolique de la plante. Cette découverte constitue le fondement d'une des techniques les plus utilisées de nos jours en ingénierie génétique pour produire des OGM. Il n’en reste pas moins que dans les années 70, les connaissances sur les galles végétales n’étant pas aussi évoluées, Mirko BELJANSKI est persuadé qu’il est en présence d’un cancer végétal et tente de peaufiner sa théorie du gène déstabilisé et d’un possible traitement spécifique. Il constate que certaines espèces végétales résistent à cette bactérie et imagine que ces plantes contiennent des substances anticancéreuses. Il désire alors entreprendre des recherches pour les isoler et les utiliser contre les cancers des mammifères.


En 1974, Mirko BELJANSKI adressa à J. Monod et au Dr L. Chambon, sous-directeur de l’Institut Pasteur, deux projets de recherche afin d'étendre les résultats de ses expériences sur les galles des plantes à la lutte contre les cancers des mammifères et les virus sous un angle nouveau. Sa théorie étant déjà en désaccord avec les données scientifiques de son époque, on comprend les réactions de ses supérieurs hiérarchiques. Ses théories mystico-scientifiques sont mal appréciées. S’il est considéré comme « un chercheur travailleur et enthousiaste », selon un témoignage d’un Directeur de l’Institut Pasteur publié dans l’Express du 9-9-1993 « il a trop tendance à prendre ses rêves pour des réalités. Il manque totalement d'esprit critique, pour ce qui concerne ses propres travaux ». La réponse des responsables de l’Institut Pasteur aux allégations et au comportement de Mirko BELJANSKI ne se fait pas attendre. Le 10 janvier 1978, Mirko BELJANSKI reçoit une lettre du Chef du Département de Biochimie et de Génétique Microbienne lui interdisant l'accès aux produits et matériels nécessaires à ses recherches. Les motifs du conflit entre Mirko BELJANSKI et l’Institut Pasteur seront par la suite volontairement déformés pour alimenter la thèse du complot contre un génial chercheur.


Comment Mirko Beljanski a élaboré ses recettes contre les cancers et le VIH 


Avec son oncotest, Mirko BELJANSKI prétend avoir vérifié les propriétés d’une série d’alcaloïdes de la classe des béta-carbolines quaternaires qui auraient une action préférentielle sur la cellule cancéreuse. On retrouve dans ses études des extraits d'apocynacées : l'alstonine provenant de la rauwolfia vomitoria, la sempervirine du jasmin jaune, la serpentine du Rauwolfia serpentina, et la flavopéreirine du pao-pereira. Or ces produits sont connus depuis longtemps en phytothérapie et leurs formules chimiques ont aussi été analysées.


Il existe de nombreuses préparations contenant de la flavopéreirine vendues depuis longtemps pour différentes indications thérapeutiques sans relation avec les travaux de Mirko BELJANSKI, et certaines ont même été remboursées durant quelques années par la Sécurité Sociale comme le Tanakan.


Mirko BELJANSKI prétendit qu’à dose thérapeutique ces alcaloïdes ne présenteraient aucune toxicité pour les cellules saines. Il affirma que ces alcaloïdes présentent une action sélective - elles bloqueraient l'induction de l'ADN tumoral, mais pas celui de la cellule saine en raison de leur différence de conformation spatiale. Une première note publiée en 1984 décrit l’action de trois alcaloïdes (alstonine, serpentine, sempervirine) in vitro conduisant à l’éradication des cellules cancéreuses sans que les cellules saines présentes également dans la culture ne soient éliminées, un résultat qui aurait été confirmé l’année suivante par une équipe de chercheurs belges.


Ces molécules agiraient en resserrant les liens entre les brins désappariés des chaînes d’ADN. Ces alcaloïdes auraient aussi l’avantage de se fixer sur certains ARN amorceurs de la cancérisation. En utilisant le spectre de fluorescence de l’alstonine, Mirko BELJANSKI aurait mis en évidence que cet alcaloïde se fixe préférentiellement sur l’ADN des tumeurs et il déposa même un brevet pour le cytodiagnostique des tumeurs utilisant l’alstonine comme marqueur sélectif (1). En outre, ces alcaloïdes auraient la possibilité de « chasser » un cancérigène déjà fixé sur un ADN, voire de tuer les cellules cancéreuses.


Les écrits de Mirko BELJANSKI montrent qu'ils auraient aussi effectué des essais in vivo sur des souris recevant des injections de cellules cancéreuses. Bien entendu, il a aussi utilisé des tissus végétaux parasités par la fameuse bactérie de la galle du collet : l'agrobacterium tumefaciens. Ces expériences auraient montré que les alcaloïdes sont capables de bloquer ou de ralentir la croissance tumorale avec toutefois quelques échecs. Par rapport aux antimitotiques disponibles à son époque, ses expériences auraient même montré que ses alcaloïdes ne sont pas plus efficaces, voire moins, sauf quand ils sont introduits avec d'autres agents cytotoxiques couramment utilisés dans le traitement des cancers. C'est alors qu'il émet l'idée d'une synergie de ses alcaloïdes avec des agents anticancéreux utilisés en médecine conventionnelle, induite par une augmentation de la déstabilisation de l'ADN cancéreux que produiraient ces agents cytotoxiques.


Mais comment favoriser la pénétration de ces alcaloïdes dans les cellules cancéreuses jusqu’au noyau où se trouve l’ADN ? Pour pénétrer la membrane des cellules cancéreuses, une légère chimiothérapie ou radiothérapie permettrait aux molécules anticancéreuses, telle l’astonine, de se fixer sur l’ADN déstabilisé. Une légère agression de l’ADN permettrait aussi à ces alcaloïdes de mieux les cibler en écartant artificiellement les brins d’ADN.


Cette assertion est assez étrange, voire dangereuse, car la chimiothérapie et la radiothérapie exercent leurs effets létaux en bloquant la réplication de l’ADN ou l’une des phases de la mitose, et non pas en agissant sur leurs membranes. En outre, de faibles quantités d’anticancéreux sont souvent insuffisantes pour conduire la cellule anormale à l’apoptose et peuvent en retour contribuer à induire d’autres mutations aggravant l’agressivité des cellules cancéreuses (apparition d’un clone résistant aux anticancéreux ou plus apte à métastaser…). La chimiothérapie anticancéreuse agit comme les rayonnements et il est connu que les radiothérapies à faible dose peuvent entraîner l'apparition de cancers - c'est pour cette raison que les radiologues portent de combinaison de protection et qu'il existe des normes d'exposition maximales pour les patients qui sont obligés de passer des radiographies et des scanners. Ce danger n’est pas perçu par Mirko BELJANSKI persuadé que les mutations ne jouent pratiquement aucun rôle dans l’origine des cancers. Focalisé sur sa théorie du gène déstabilisé, il est convaincu que tout agent cancérigène prescrit avec une dose moins agressive et combiné avec ses molécules miracles, peuvent devenir un allier pour tuer les cellules anormales. Il opère comme l’aveugle se dirigeant vers une odeur alléchante, sans se rendre compte qu’il met le pied dans un précipice.


On mesure tout le danger potentiel pour les malades que recèlent ces doses légères de chimiothérapie ou de radiothérapie combinées avec de simples extraits d’écorce de plantes, telles qu’elles sont préconisées par Mirko BELJANSKI. Ces propositions semblent maintenant abandonnées par ses héritiers revenant ainsi à des combinaisons thérapeutiques plus réalistes, les alcaloïdes étant maintenant destinés à compléter les traitements conventionnels. Ces alcaloïdes étant des cytostatiques, il est possible qu’ils s’ajoutent à l’action de certains anticancéreux couramment utilisés en clinique comme le suggèrent les résultats partiels obtenus in vivo et in vitro. Mais ces premiers résultats n’ont jamais été confirmés par d’autres recherches en clinique dans les normes conventionnelles destinées à établir le ratio bénéfices/risques. On ne sait donc pas si ces mélanges sont vraiment efficaces chez l’homme et supérieurs aux traitements conventionnels.


En ce qui concerne les alcaloïdes choisis par Mirko BELJANSKI, leurs propriétés permettant de s’introduire sélectivement dans les cellules cancéreuses, proviendraient aussi de leur propre charge électrique et aussi du fait que les cellules cancéreuses ont une polarité électrique qui est l’inverse des cellules saines ce que d’autres chercheurs n’ont jamais confirmé. Il n’existe aucune publication scientifique référencée dans PubMeb décrivant cette particularité des cellules cancéreuses. Mais peut-être que Mirko BELJANSKI a fait une confusion avec la formation du pôle apical qui prend naissance au cours de la différenciation où des gènes de polarité interviennent, comme cela a été récemment démontré avec des cultures d’hépatocytes (2)


Finalité des brevets déposés par Mirko Beljanski


Mirko BELJANSKI a toujours voulu conserver le secret de fabrication de ses produits et il a déposé au moins 17 brevets. Il n'a pas non plus voulu communiquer au Ministère de la Santé les dossiers vérifiant l'absence de toxicologie de ses produits. On ne dépose pas des brevets pour faire joli dans un salon, mais pour en tirer bénéfice et se protéger contre des concurrents. Ils permettent de justifier le versement à l’inventeur de redevances par une société détentrice des brevets et de bénéficier d'une fiscalisation plus avantageuse que des rémunérations soumises à l’impôt sur les revenus. Il écrivit à des experts du ministère de la Santé: "Vous m'avez reproché de ne pas vous avoir communiqué les noms exacts des substances utilisées, ni les dossiers de toxicologie. Dans l'état de nos relations, en l'absence de toute garantie de non faite, de toute garantie d'intérêt réel porté à ce travail, il est bien évident qu'il ne pouvait en être autrement".


Mais ce refus ne cacherait-il pas aussi le désir d’empêcher l’administration de vérifier l’efficacité de ses produits ? Après tout, un brevet peut ne protéger qu’une idée (ce qui n'est pas exceptionnel) même si celle-ci est farfelue, du moment qu’elle soit rémunératrice quand les circonstances le permettent, et il n’est pas nécessaire de décrire en détail un procédé de fabrication. L’idée défendue dans les brevets de Mirko BELJANSKI est que des alcaloïdes comme l’astonine et la flavopéreirine peuvent être utilisés comme traitement spécifique des cancers n’ayant pratiquement aucun effet indésirable contre les cellules saines aux doses conseillées par son inventeur. Une idée novatrice et attendue en cancérologie fortement rémunératrice vu le potentiel de clients à qui elle s’adresse, même si elle n’est pas validée par tous les tests nécessaires.


Les médicaments inventés par Mirko BELJANSKI ; comment leurs propriétés ont évolué au fil du temps pour des raisons commerciales :


BG-8 : C’est un extrait d’alstronine qui aurait l’avantage de s’attaquer aux seules cellules tumorales. Il est maintenant vendu sous le nom de  rovol V mais son objectif semble maintenant plus limité : il s’opposerait à l’interférence de nombreuses substances néfastes qui contribueraient au dérèglement cellulaire quand les chaînes d’ADN des cellules saines s’ouvrent et se referment au moment de la réplication cellulaire ou de la transcription du code génétique. Il aurait donc « un effet protecteur des cellules favorisant une régulation cellulaire saine, particulièrement quand le système hormonal est mis à l’épreuve ».


RLB : C’est un extrait d’ARN provenant d’une variété d’une bactérie d’Escherichia coli et traité de façon à faciliter la multiplication des globules blancs et des plaquettes. Il est maintenant vendu sous l’appellation Real Build


Bioparyl : Issu du Gingko biloba déjà connu au Japon pour son extrême résistance aux stress environnementaux et ses effets vasodilatateurs – il est utilisé en Asie pour réduire notamment les symptômes des maladies dégénératives. Le Bioparyl agirait comme régulateur des enzymes cellulaires et permettrait d’éviter les fibroses consécutives des radiations. Maintenant vendu sous l’appellation Gingko V.


PB100 et PB400 (contenant 30 % d’extrait de pao pereira) qui aurait aussi l’avantage d’inhibé l'activité de la transcriptase inverse (comme le font des médicaments comme la zidovudine utilisée pour traiter le sida) d’où la prétention d’éradiquer le VIH avec ce médicament. Les extraits de Pao pereira sont maintenant vendus aux Etats-Unis sous l’appellation « Pao V » ou en association avec du bois de Pao Tariri (qui aurait l’avantage d’augmenter légèrement l'acidité gastrique et les fonctions digestives) dénommée « pao V – FM ». Avec le temps, la substance active est devenue un optimiseur des fonctions immunitaires et de détoxication aidant « dans une certaine mesure notre corps à éliminer ou à neutraliser naturellement les cellules indésirables »


De nos jours, les préparations d’alcaloïdes de Mirko Beljanski sont toujours disponibles via les États-Unis mais il n’est pas fait allusion sur leur emballage qu’ils seraient destinés aux traitements des cancers et du SIDA. La publicité est orientée sur des propriétés souvent évoquées pour les compléments alimentaires qui auraient l'avantage d'améliorer notamment les défenses naturelles de l’organisme. Les mots « cancer » ou « SIDA » ne sont jamais précisés, certainement pour correspondre à la nouvelle législation en vigueur aux Etats Unis réglementant la vente des  compléments alimentaires qui ne disposeraient d'aucune propriété médicinale reconnue par  les instances scientifiques compétentes.


La préparation des différents produits aurait été améliorée. Il parait que pour les extraits de pao pereira, la geissospermine, alcaloïde toxique pour les vaisseaux et le système nerveux central, serait éliminée. La flavopéreirine, serait concentrée jusqu’à 20 % dans l’extrait final. Dans le produit à base de Rauwolfia (comme le Rovol vendu sur le site de Natural Source), la réserpine qui est neurotoxique serait également éliminée, pour ne retenir que l'alstonine, à un taux de plus de 10 % dans l'extrait final (3). Les informations fournies quant à la préparation de ces produits sont apparues tardivement quand le danger de toxicité fut connu et surtout, pour contrecarrer des imitations apparaissant sur le marché. Certains labos européens auraient même remplacé le Rauwolfia vomitoria par la petite pervenche de Madagascar. Dans la galaxie des médecines parallèles, on ne respecte personne, et pourquoi ne pas profiter d'un mythe qui perdure permettant de ramasser de substantiels bénéfices. Les arnaques et tromperies en tout genre sur le contenu des produits sont aussi monnaie courante dans ce milieu. En réalité, comme pour les originaux ,il n’existe aucune étude clinique ayant vérifié sur l'homme dans les normes habituelles, l’efficacité et l’absence de toxicité de ces copies.


Mirko BELJANSKI aurait-il effectivement trouvé des molécules polyvalentes capables de détruire le VIH et d’agir sur les brins d’ADN déstabilisés pour détruire les cellules cancéreuses sans toucher aux cellules saines ? Le sectarisme n’étant pas de mise quand on est en présence d’une maladie aussi redoutable que le cancer, pour certains, le doute en sa faveur est toujours possible, même si des essais cliniques sur l’homme n’ont jamais été effectués dans les normes validant ce qui est prétendu. On peut même imaginer que si les explications scientifiques de Mirko BELJANSKI sont nulles, un effet bénéfique d’origine inconnue soit quand même possible qu'attesteraient quelques expériences in vitro et in vivo et témoignages individuels considérés comme des « essais pilotes » comme le prétendaient Mirko Beljanski et ses disiciples. Pourquoi pas ? Il convient alors d’étudier avec plus de précision les documents qu’on dispose, notamment les propriétés biochimiques connues à ce jour des produits proposés afin de savoir si à la lumière des connaissances actuelles en cancérologie en biologie et en pharmacologie, une efficacité s’avère possible et quelle peut-être sa portée. C'est l'objectif du chapitre suivant.



Sources :


1) Beljanski - Methode de cytodiagnostic utilisant l'alstonine comme marqueur selectif et kit de diagnostic contenant ce marqueur

2) Gastroentérologie clinique et biologique – juillet 1998 – Michèle MAURICE, Nirina RAJHO MEERSON, Anne-Marie DURAND-SCHNEIDER, Danièle DELAUTIER

3) Votre santée - attention aux contrefaçons


Chapitre suivant : Etude sur les propriétés des principes actifs des remèdes de Mirko Beljanski